AMITYVILLE

Le commencement :

 

     Le meurtre froidement calculé de toute une famille dans la soirée du 13 novembre 1974, a donné lieu à l’une des affaires criminelles les plus connues, ayant même pris des proportions paranormales dont le fondement n’a jamais pu être véritablement prouvé. Ici, nous allons d’abord vous exposer les faits de cette nuit abominable, ensuite faire une excursion du côté du monde invisible.. Notre intention n’est pas de vous convaincre de quoi que ce soit, mais plutôt de rester aussi objectifs que possible afin de vous laisser vous-même faire vos propres idées. Vous verrez que cette affaire suscite encore aujourd’hui de nombreuses controverses dont certaines ne verront sans doute jamais de conclusion à cause du décès de nombreux protagonistes.

 

amityville

Situation géographique de la maison :

 

     La maison du drame se situe au 112, Ocean Avenue, dans un village nommé bien sûr amityville, situé en bord de mer sur Long Island dans l’état de New York. L’endroit est habituellement paisible et magnifique, la population n’excédant pas les 10 000 âmes. Les habitants sont fiers de leur lieu de vie et d’après les photos disponibles, cela n’a rien d’étonnant. Il va de soi qu’ils sont très protecteurs envers la tragédie ayant eu lieu chez eux et qu’ils regrettent de voir leur tranquillité dérangée par des touristes avides de rumeurs.

 

amityville

 

     Selon l'histoire, la tribu indienne qui hanterait le petit village d'Amityville aurait jadis eut pour chef un indien portant le nom de "KETCHAM". Ils furent célèbres au début des années 1800 car on honorait leur puissance, leur rage et leur combativité. Ce fut une tribu aux immenses pouvoirs et malheureusement, pour les habitants du 112 Ocean Avenue, leur habitation se situait juste au-dessus du cimetière où jadis on enterra les puissants guerriers. Selon Ethel Johnson Meyers, parapsychologue et médium reconnue, ceux-ci sont reparus afin de se venger des mortels qui perturbent leur repos éternel.

 

Le chef, qui aurait une mâchoire très allongée, prendrait possession d'un être de sexe masculin et le conduirait aux limites de la folie. Les autres entités s'emploieraient pendant ce temps à faire régner la discorde et la zizanie à l'intérieur du 112 Ocean Avenue, tandis que l'être possédé continue à s'enfoncer de plus en plus profondément dans sa psychose de nature perfide. Ceci aurait pour objectif final l'exécution, par l'homme en question, d'actes dramatiques et irréversibles aux conséquences tragiques envers lui-même et les gens qu'il aime. Finalement, le puissant quitterait le corps de sa victime qui lui, reprenant alors ses esprits, ignorerait le pourquoi de ses actions. 

 

John Ketcham :

 

     John Ketcham est un américain d'origine britannique ayant vécu dans le Massachusetts au XVII e siècle. John Jeremy Ketcham, apparaît comme un sorcier maléfique. Chassé de Salem pour sorscellerie, il se serait installé à Amityville dans l'actuel Etat de New York. Selon les recherches effectuées par George Lutz, le passage d'un John Ketcham à Salem au XVIIe siècle est probable mais il n'existe aucune source prouvant qu'il se serait livré à la sorcellerie ou aurait dû fuir Salem contre son gré.

 

ketchman

 

     John Ketcham aurait construit une résidence sur le site actuel de la maison où a eu lieu la tuerie d'Amityville, qui a fait six morts en 1974. Il aurait construit cette résidence officiellement pour qu'elle serve de foyer à des Amérindiens mais la légende veut qu'il les y aurait en fait torturés à mort pour ensuite jeter une dizaine de cadavres dans le lac d'Amityville. Il se serait finalement suicidé dans la cave de la maison, se tranchant la gorge pour hanter les lieux à jamais.

 

Les DEFEO :

 

     Avant d'emménager au 112 Ocean Avenue, Amityville, les Defeo était une famille composée de gens enjoués et profitant pleinement de la vie. Ronald Sr. et Louise Defeo, son épouse, avaient à l'époque cru bien faire en laissant leur petit appartement de Brooklyn afin d'aller profiter de la vie de banlieusards en compagnie de leurs enfants, dans leur nouvel et somptueux habitat de style colonial, situé dans le Long Island.

 

Pour souligner leur joie face à la perspective d'une nouvelle vie, ils installèrent au-devant de la maison, un écriteau où l'on pouvait lire de manière très distincte les mots "HIGH HOPES" (grands espoirs).

 

Malheureusement pour eux, leur rêve d'une existence sereine et paisible fut de très courte durée. Tous sont devenus extrêmement tendus et ce en l'espace de quelques jours, après leur arrivée dans la maison. Des disputes familiales très violentes se produisaient quotidiennement et de jours en jours s'aggravaient de façon inquiétante. Monsieur Defeo frappa sa femme à quelques reprises et sombra dans les plaisirs de l'alcool de manière abusive; les petits se battaient entre eux inlassablement; Dawn et Ronald Jr., tous deux étant les enfants aînés de la famille Defeo, se sont mit à avoir des rapports incestueux, etc.

 

Lorsque Monsieur Defeo prit conscience que quelque chose n'allait plus avec sa famille et lui-même, il demanda à un prêtre de bénir les lieux. Quand celui-ci arriva à la demeure familiale afin de la bénir, Ronald Defeo Jr. quitta la maison après avoir insulté le prêtre. La cérémonie ne se passa pas dans le calme et la sérénité car des phénomènes pour le moins étranges s'y produisirent pendant ce temps.

 

En effet, les cierges que l'on avait préalablement allumés et déposés sur une table s'éteignèrent subitement, après qu'un vent dont la provenance ne put être découverte souffla la flamme de ceux-ci. Par la suite, toutes les fenêtres de l'immense demeure se sont ouvertes d'eux-mêmes, sans aucune aide physique.

 

M. Defeo continua tout de même son combat contre les forces du mal. Par conséquent, il fixa des crucifix aux murs de la maison et installa des statuettes de saints un peu partout à l'intérieur et même sur la pelouse avant de la demeure. Quand on lui mentionna que les tulipes éloignaient le Mal et favorisaient le Bien, toute la famille planta de ces fleurs dans le jardin derrière la maison. Curieusement, toutes les tulipes moururent dès le lendemain, à l'exception de celles plantées par leur jeune fille, Allison, qui était alors âgée de treize ans.

 

Madame Defeo confia à une amie que la chambre à coucher de la petite Allison était le seul endroit de la maison où elle se sentait bien. Elle précisa également que c'était la seule pièce où semblait régner la paix et le soulagement. Pourtant, la quiétude présente dans cette chambre n'était qu'illusoire et fut chambardée à jamais, comme tout le reste de la demeure des Defeo, lorsque la rage qui habitait alors le fils aîné de la famille alla s'abattre sur ceux-ci, la nuit du 13 novembre 1974.

  

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  • - Ronald Defeo (père)

 

     Fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.  

 

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  • - Louise Defeo (mère)

 

     Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais cette affirmation n'aurait pas de fondement réellement connu. 

 

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  • - Allison Defeo

 

     D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la piscine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assassinat. 

 

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  • - John Defeo

 

     John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.  

 

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  • - Mark Defeo

 

     Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mourut à l'âge de 12 ans. 

 

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  • - Dawn Defeo

 

     Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests antidrogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne. 

 

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  • - Ronald Joseph DeFeo Jr

 

     Dans la nuit du 13 novembre 1974, à 3h15, Ronald Defeo assassine son père, Ronald Defeo Sr., 43 ans, sa mère Louise Defeo, 42 ans, et ses quatre frères et sœurs : Dawn, 18 ans ; Allison, 13 ans ; Marc, 12 ans ; et John Matthew, 9 ans. Il se serait servi d'une carabine Marlin de calibre .35. Ronald DeFeo Jr. était l'ainé de la famille.

 

Il ne s'accusa pas immédiatement des meurtres, mais sa version des faits comportait de telles incohérences qu'il avoua dès le lendemain. Il dit aux inspecteurs : "Once I started, I just couldn’t stop. It went so fast." (Une fois que j'eus commencé, il m'était simplement impossible de m'arrêter. Cela allait trop vite).

 

Le 21 novembre 1975, Ronald Defeo Jr a été déclaré coupable des 6 meurtres. Le 4 décembre 1975, le juge Thomas Stark le condamna à des peines d'emprisonnement allant de 25 ans à la perpétuité. L'hypothèse de la folie plaidée par la défense ne fut pas retenue. DeFeo est actuellement détenu dans la prison de Green Haven (Beekman, New York), et aucun de ses appels n'a abouti.

 

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  • - Shaggy

 

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrêté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille. 

 

Le 13 novembre 1974 :

 

     Vers 18h30, la porte de Henry’s Bar s’ouvrit brusquement. Ronald DeFeo Jr entra en trombe et cria de façon hystérique : "Vous devez m’aider ! Je crois que mes parents ont été tués !". Six hommes le suivirent dans une camionnette tandis que Ronald fonçait vers la maison à toute vitesse dans sa propre voiture, ignorant leurs avertissements de ralentir. Arrivé sur les lieux, Ronald courut vers la porte d’entrée. L’un des hommes lui cria de faire attention car quelqu’un pourrait encore se trouver à l’intérieur. Le jeune homme répondit : "Ca m’est égal !".


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     L’intérieur de la maison était calme, le seul bruit environnant était l’aboiement du chien, Shaggy, attaché à l’extérieur parce qu’il n’était pas encore propre. Les hommes se ruèrent à l’étage vers la chambre des adultes, une odeur de mort lourde dans l’air ambiant. En allumant la lumière, ils stoppèrent net devant le massacre sur le lit reflété dans le miroir en face. Ronald DeFeo Sr gisait sur le ventre, une blessure par balle visible dans le dos. Sa femme, Louise, était partiellement recouverte d’une couverture orange, ses blessures cachées au regard.

 

Bobby, une connaissance de la famille, faillit s’évanouir devant le spectacle sanglant et l’un de ses amis le conduisit en bas. Les autres continuèrent leur exploration macabre, découvrant ensuite la chambre des enfants. Deux petits garçons, John et Marc, respectivement 9 et 12 ans, gisaient dans leur lit, ayant chacun une blessure mortelle dans le dos. Dans la chambre suivante se trouvait le corps d’Allison, 13 ans, dans la même position que ses petits frères. Et enfin, au deuxième étage, gisait Dawn, 18 ans.

 

L’un des hommes a placé un coup de fil au 911 dont la retranscription est totalement surréaliste. Il tente d’expliquer qu’il se trouve dans une maison où des meurtres ont eu lieu et tout ce que l’opérateur cherche à savoir, c’est son nom et prénom et s’il y a des blessés sur place… L’appel paraît très long et lorsqu’on lui passe enfin un policier, celui-ci répète les mêmes questions que son collègue. L’on peut supposer qu’il y avait peut-être une connexion lamentable ou alors la police tente de se protéger comme ils peuvent contre les mauvaises blagues. Quoi qu’il en soit, on a l’impression d’halluciner en lisant la transcription. 

 

Il a été fait grand cas de deux choses concernant le crime, donnant lieu à des spéculations d’ordre surnaturel. La première est que malgré les six coups de feu tirés avec un fusil puissant, personne aux alentours de la maison ne semble les avoir entendus et le chien n’aurait pas aboyé non plus. De mauvaises langues prétendent que connaissant bien la famille DeFeo, les habitants auraient tout simplement ignoré le vacarme en poussant un soupir de soulagement collectif…

 

La deuxième chose concerne la position des victimes. Elles ont toutes été retrouvées en position ventrale, ce qui laisse supposer qu’au moins l’une des victimes était réveillée au moment de son meurtre ou a été déplacée. Ceci est basé sur la découverte d’une chaussure ensanglantée et sur une autre chose, bien plus étrange encore.

  

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     Lors du visionnage de négatifs des photos prises sur le lieu du crime, Ric Osuna (auteur du livre non traduit "The Night the DeFeos died") découvrit ce qu’il pensait être un septième corps. Suite à une inspection détaillée et des questions posées autour de lui, Osuna découvrit que ce septième corps était en fait celui de Dawn, la sœur directe de Ronald. Un journaliste rapporta à l’auteur que le lendemain du crime, il aurait vu les policiers transporter un grand sac poubelle noir dans la maison mais qu’il n’en savait pas plus. Alors, bien sûr, on se pose des questions. Dans quel but l’un des corps aurait-il été déplacé ? Et pourquoi celui de Dawn ?

 

Une hypothèse évidente saute aux yeux : le corps de Dawn avait été vu par les hommes le soir-même du crime, dans sa propre chambre. Et là, il se retrouvait au sous-sol. Ronald y avait sa chambre. Le jeune homme n’était pas du tout apprécié dans la petite communauté et il aurait été plus pratique pour tout le monde qu’il se retrouve seul inculpé pour les six meurtres. Pourtant, nul besoin de déplacer le corps pour cela.

  

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     Autre hypothèse : les policiers étaient retournés sur les lieux afin de prendre des photos supplémentaires. Mais normalement, ils auraient su la localisation exacte du corps d’après le rapport fait la veille.

 

Le mystère demeure irrésolu à ce jour.

  

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Le massacre :

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     Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux sœurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

 

Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le coroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de succomber à ses blessures.

 

Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 minutes après la fusillade.

 

Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénètrent le cœur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.

 

Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu’elle reçoit la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.

 

Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.

  

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     La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.

 

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     Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police. 

 

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     A la demande de l'avocat de la défense, William Weber, une enquête a lieu dans la maison afin d'y trouver une quelconque puissance capable d'avoir influencé le meurtrier. Sans doute renseigné par des spécialistes en parapsychologie, il soupçonne l'existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l'environnement en ondes nuisibles à l'équilibre des cellules et à la santé mentale de son client. Cette thèse du champ parapsychologique est avancée par un certain Hans Holzer pour justifier pourquoi aucun des membres de la famille DeFeo n'a été alerté par les coups de feu. Il inhibe les sons et affecte la perception du bruit. Mais de là à entendre des voix d'outre-tombe…

 

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     L'affaire est classée par les scientifiques qui refusent d'y voir autre chose qu'une folie meurtrière. Mais la maison étant « tâchée de sang », elle reste inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : « Quartier résidentiel d'Amityville. Villa style colonial hollandais, 6 chambres à coucher, 1 grand salon, 1 grande salle à manger, une véranda fermée, 3 ½ salles de bains, sous-sol fini, garage 2 voitures, piscine chauffée, et grand hangar à bateaux. Prix demandé : 80.000 dollars ».

 

Possession : la cause du meurtre ?

 

     Ronald Jr., que sa famille et ses amis appelaient "Ronnie" ou "Butch", était de nature violente, c'est bien vrai. Il lui arrivait de se bagarrer avec ses amis et il ne s'entendait pas bien avec son père, Ronald Sr. Mais tous ont témoigné du fait que malgré tout cela, Ronnie aimait sa famille plus que tout. Il n'aurait fait aucun mal à ses parents et encore moins aux enfants qu'il adorait. Mais une fois dans la maison d'Amityville, son comportement s'aggrava, à un point tel qu'un jour il sépara une querelle entre sa mère et son père en pointant un fusil au visage de l'homme et par la suite, tira sur la gâchette à deux reprises. Miraculeusement, les coups de feu ne partirent point, même si l'arme était chargée. Ronald Jr. lança alors l'arme dans un coin et disparu on ne sait où pour le reste de la journée. C'est à ce moment que Monsieur Defeo décida d'installer des statuettes de saints autour de la maison, croyant alors à un miracle.

 

Le cas de Ronald Defeo Jr. ne s'explique pas simplement par un dédoublement de la personnalité ou autre maladie mentale. En 1975, ses avocats plaidèrent la folie dû au fait qu'à ce moment, ceux-ci ne connaissaient pas complètement les dessous de l'affaire et de plus, Ronnie ne semblait pas se souvenir lui-même des événements. Mais avec l'aide de parapsychologues tels le Dr. Hans Holzer et Ethel Johnson Meyers, Ronald Defeo Jr. retrouva peu à peu sa mémoire au cours des années. De là sa version des mystérieuses mains qui lui sont apparues tenant son fusil et de la voix qu'il entendit lui ordonner d'assassiner sa famille en cette nuit du 13 novembre 1974.

 

D'autres médiums visitèrent également la demeure, soit disant afin d'expliquer ce qui s'y était vraiment passé le soir du terrible massacre, dont Ed et Laurren Warren, fanatiques religieux qui proclamèrent que le diable habitait ce lieu, en conclusion de leur enquête sur la maison. Ces charlatans annulèrent toute éventualité pour Defeo d'être ultérieurement pris au sérieux dans le cas où l'occasion d'aller en appel pour "circonstances exceptionnelles" se serait présentée.

 

Le diable n'était pas en cause dans cette affaire. Mais le Dr. Holzer, ainsi que de nombreux autres parapsychologues réputés, sont par contre convaincus que l'esprit d'un chef indien posséda le corps de Ronnie la nuit où les meutres eurent lieu. Le squelette d'un vieil indien aurait d'ailleur été exhumé non loin du 112 Ocean Avenue, suite aux mésaventures des Lutz en 1975. On croit que ce fût cette entité qui aurait possédé le fils des Defeo. On ajouta, de surcroît, que la demeure située au 112 Ocean Avenue ne serait pas l'unique maison que ce vieux chef indien hanterait. L’absolue totalité du village pourrait très bien être sous l'emprise de la mauvaise foi de cette entité et de sa tribu. Mais cette dernière hypothèse reste encore à être établie en raison de la profonde discrétion qu’observent les habitants du village face aux événements entourant le 112 Ocean Avenue et de leurs propres propriétés.

 

Bien que tous les membres de la famille Defeo aient connu un incontestable changement de personnalité dès leur arrivée à la nouvelle demeure, Ronald Defeo Jr. fut toutefois le grand "élu" de Ketcham. Les raisons exactes à cela demeurent un mystère, mais on peut tout de même songer à certaines hypothèses plausibles.

 

D'abord, le garçon était jeune, vigoureux, quelque peu rebelle et vouait une passion aux armes à feu qui était de notoriété public. Comme Ketcham semble prendre possession que d'êtres de sexe masculin, ceci constitue également une autre hypothèse. De plus, Ronnie était accroc à l'héroïne.

 

Si, lors de son arrestation, il aurait soulevé des propos paranormaux afin d'expliquer le massacre, on aurait alors suggéré que celui-ci était sous l'effet de cette drogue et on l'aurait probablement quand même inculpé des meurtres. Ronald Defeo Jr. fut un parfait alibi pour cet esprit aux désirs de vengeance.

 

Voici d'autres faits qui nous portent à supposer que la possible possession de Ronnie Defeo n'est point le fruit de l'imagination de parapsychologues à la recherche de gloire, ni d'avocats crapuleux cherchant tout simplement à exempter un client d'une peine d'emprisonnement de 150 années.

 

               - En 1974, suite aux meurtres de sa famille, Ronnie avoua être l'auteur du massacre mais sans toutefois y croire vraiment. La seule explication qu'il donna aux policiers fut que si personne autre que lui-même était présent à l'intérieur de la maison au moment de la tuerie, il devait logiquement être celui qui avait tiré. Curieusement, il n'en possède aucun souvenir; 

 

               - Depuis que sa famille eût acquise la somptueuse demeure située sur Ocean Avenue, à Amityville, Long Island, le jeune Ronald Jr. s'y était senti terriblement mal à l'aise. À trois reprises, il s'est enfui de la maison, et à trois reprises, on l'y a impérativement ramené. La dernière fois, il supplia son père de le laisser partir: il savait, disait-il, qu'un jour, il allait tous les tuer malgré le fait qu’il les aimait énormément. Il avoua à ses parents "qu'il entendait constamment des voix lui ordonnant d'abattre ceux-ci", mais ses propos furent ignorés par sa famille; 

 

               - Il refusa de se retrouver sous le même toit qu'un prêtre le jour où un ministre du culte vînt à la maison afin de bénir celle-ci. Il y alla même de plusieurs insultes envers cet homme d'église avant de prendre la fuite. Pourtant, les enfants Defeo avaient été éduqués de façon à posséder de fortes convictions et un respect démesuré pour la religion catholique ainsi que pour les gens qui y dévouaient leur vie, comme le faisait ce prêtre;

 

               - Étrangement, Ronnie commença à développer une haine sans borne pour le chien de la famille. Son père, s'apercevant du changement de personnalité de son aîné, le menaça froidement que tout malheur qui surviendrait au chien lui arriverait également. Avec raison, le chien semblait terrorisé par le fils aîné des Defeo et refusait de se retrouver dans une même pièce en sa compagnie. 

 

               - Lorsqu'elle eût à témoigner en Cour, Mindy Weiss, la petite amie de l'époque de Ronald Defeo Jr., avoua qu'elle s'était également aperçue de la curieuse métamorphose du comportement de son ami. Elle cita plusieurs exemples dont ceux-ci. Un jour, Ronald Jr. ainsi que quelques amis se trouvaient chez elle. Tout alla bien jusqu'au moment où Ronald commença à se contracter de violentes convulsions. Lorsqu'on se leva afin de lui porter secours, celui-ci administra coups et sévices à ses amis et lança une chaise vers le plafond. Puis, il quitta sans mot dire. 

 

Une autre anecdote citée par la jeune Weiss fut celle où Defeo en compagnie d'un ami allèrent à la chasse. À un certain moment, Ronald Jr. pointa son arme en direction de son copain et tira trois coups vers celui-ci en le ratant de peu. Son compagnon s'approcha alors afin de lui demander ce qui lui avait pris d'avoir fait une chose pareille mais il découvrit Ronald Jr. Presque inerte, les yeux fixant l'immensité, comme si celui-ci n'était plus de ce monde. Puis Ronnie, ayant maintenant reprit ses esprits, demanda à son compagnon à quoi il faisait allusion au juste. Il affirma n'avoir aucun souvenir de ces événements. Nul besoin de préciser que le copain de chasse de Ronald Defeo Jr. refusa tout autre contact avec celui-ci après qu'eût lieu cet étrange incident qui aurait pu lui être fatal.

 

Le fait que plusieurs aient été témoins d'événements surnaturels se produisant à l'intérieur de la demeure ne vient qu'appuyer les probabilités que Ronald Defeo Jr. ait été possédé par une esprit malsain le soir où survenèrent les meurtres. Les Defeo eux-mêmes n'ont pu résoudre le mystère entourant les fréquents déplacements de meubles et de tableaux sans qu'on ne les eût touchés et cela lors de leur sommeil.

  

amityville

 

 

chambre des defeo, peu après le meurtre, notez que la porte semble être enfoncée

 

     Ronald Sr. était convaincu que sa famille et lui n'étaient pas les seuls habitants du 112 Ocean Avenue. Ils entendaient constamment des pas dans la demeure alors que tout le monde était au lit; on frappait à la porte d'entrée à des heures incongrues et quand on allait vérifier qui cela pouvait bien être, on n’y trouvait personne; la bénédiction des lieux par le prêtre fut interrompue par des vents violents qui provenaient de l'intérieur de la maison. Il fut également troublé par les fenêtres qui s'ouvraient et se refermaient d'elles-mêmes. Ce manège se prolongea un long moment.

 

Bien avant la venue des Lutz, les membres de la famille Defeo eurent également à vivre leurs propres cauchemars en ce lieu maudit. Cet endroit qui fut jadis un site sacré habité par une tribu indienne n'appréciant guère que l'on importune le paisible repos de ses anciens guerriers et de ce fait, châtiait à présent les indésirables d'une manière pour le moins abominable.

 

Malheureusement, pour cette famille venue de Brooklyn ayant de "grands espoirs", ils n'ont pu, le soir où ils perdirent tous la vie, prendre la fuite, comme en eurent la chance les Lutz après eux.

 

Ronnie Defeo, qui atteindra bientôt la cinquantaine, purge une peine d'emprisonnement de 150 années en la prison de Dannamora, endroit à haute sécurité situé dans le nord de New-York, mais ne sait encore aujourd'hui, après plus de 25 ans, ce qui s'est réellement passé en ce soir du 13 Novembre 1974. Il affirme toujours entendre ces mystérieuses voix qui lui parlaient autrefois...

  

Les Lutz (1975-1976) :

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     Etait-elle vraiment hantée ? C'est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménageront au bout de 28 jours, chassés par des "événements surnaturels", sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie ? Certains affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale : la désormais célèbre "maison du diable".

 

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous 6 chefs d'accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.

  

Le début du cauchemard :

 

     Dès la première nuit, des bruits étranges et angoissants se firent entendre. Le plus étrange était l'heure à laquelle ils se produisaient : entre 3h et 3h15 du matin, heure à laquelle DeFeo avait massacré toute sa famille. Georges prenant son courage à deux mains, décida que les bruits venaient de l'extérieur de la maison et que l'heure n'était que simple coïncidence.

Cependant, le lendemain, il fit vérifier toutes les serrures, les ferma soigneusement et fit installer une barre de fer sur la porte d'entrée. Mais au milieu de la nuit, les bruits recommencèrent de plus belle. Se levant pour aller voir d'où ils provenaient, il eut la surprise, ou plutôt l'horreur de voir la porte d'entrée pendre sur ses gonds, crochetée de l'intérieur et la barre gisant à côté, complètement tordue.

 

Quelques temps plus tard, alors que les bruits avaient plus ou moins cessés, Georges, en se réveillant en pleine nuit, eut l'effroi de voir sa femme en train de léviter au-dessus de son lit. Mais le pire vint après, quand il tenta de la tirer vers le lit, elle se transforma un instant en vieille femme tout ridée.
Mais ça ne s'arrêta pas là. Les Lutz racontèrent qu'un jour la maison s'était retrouvée empuantie d'une odeur nauséabonde et des plus irrespirables, et que toute une nuée de mouches les avaient poursuivies sans aucune raison.

 

 D'autres phénomènes des plus étranges se manifestèrent aussi : de la boue gouttait du tapis dans toutes les pièces, les serrures, les toilettes et la porcelaine de la salle de bain étaient remplis d'une substance noirâtre résistante à tous les détergents. Kathleen prétendit aussi avoir vue, en pleine nuit à la fenêtre de sa chambre des yeux rouges injectés de sang qui la fixaient. Un des lions de céramique, de plus de 1 mètre de haut, qui garde l'entrée de la maison fut lui aussi victime de la malédiction quand il se mit à bouger tout seul.

 Des empreintes, dans la neige, de "pas" étranges furent aussi retrouvées tout autour de la maison. Il s'agissait d'empreintes de sabots fourchus qui menaient droit dans le garage, où la porte là aussi s'était vue arrachée de ses gonds.

 

 Les Lutz, qui en arrivant ne croyaient guère à une quelconque malédiction, eurent tôt fait de changer d'avis. La première fut Kathleen qui prétendit, outre les apparitions et sons dont elle avait été témoin, que des bras tentaient de l'attraper et des êtres la posséder. Suite à ces manifestations, apparurent sur sa peau des marques rouges, comme faites au fer brûlant.

 Georges ne fut pas non plus laisser pour compte. Il reçut lui aussi la visite d'entités sous des formes les plus diverses qu'il soit : silhouette immense encapuchonnée de blanc, démons cornus...
Le plus étrange fut la fanfare qu'il entendit traverser la maison, et bien qu'il 'y en eu aucune trace visible, il retrouva tous les meubles du salon poussés contre les murs, comme pour laisser place à une cohorte d'individus.

 

 A bout, les Lutz quittèrent la maison le 14 Janvier 1976. Ils ne l'auront habité que 28 jours...

 

 

La maison infernale :

 

     Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

 

amityville

 

     Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlacent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

 

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eu plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.

  

Phénomènes étranges :

 

- Mme Riley, propriétaire avant les Defeo, aurait dit durant sa dernière nuit passée dans la maison : "Si elle ne m’aura pas ce soir, elle ne m’aura jamais".

 

- Toute une équipe de télévision aurait eu des problèmes techniques et de maladie.

 

- En 1997, un homme demeurant dans la maison aurait tenté de tuer sa femme. Il se souvenait juste d’avoir vu un "spectre horrible".

 

- Une famille a fait construire une réplique exacte de la maison et y vivrait des phénomènes paranormaux.

 

- Ronald Defeo Senior aurait fait exorciser son fils adorateur de Satan juste avant les meurtres.

 

- Une maman infanticide d’Amityville a accusé des démons de ses actes.

 

- En touchant la poignée de porte du 112 Ocean Avenue, une personne serait tombée dans le coma pendant deux mois, combattant la maison dans cet état de suspension.

 

- Tous les habitants après les Lutz auraient été satanistes, donc immunisés contre les esprits malfaisants.

 

- Toute personne désirant acquérir la maison se verrait obligée de signer un papier comme quoi ils ne parleraient jamais d’aucun phénomène paranormal (expliquant pourquoi aucun phénomène n’a été rapporté depuis le départ des Lutz).

 

- Durant une soirée chez les Cromarty (habitant la maison entre 1979 et 1987), l’un des invités a demandé ce qu’ils pensaient du livre de Jay Anson. Une fenêtre au premier étage se serait fermée toute seule, la maison manifestant ainsi son mécontentement.

  

paranormal

 

     Photo prise dans la chambre de la petite Allison Defeo, peu après son décès. Notez l'étrange silhouette noire qui prend forme dans le coin, entre les deux fenêtres. Ceci est un exemple parfait d'un vortex, sorte d'étrange tourbillon invisible à l'oeil nu, mais qui est souvent capturé par la caméra lors d'investigations parapsychologiques. On croit que c'est par ce tourbillon que les entités voyagent de leur monde au nôtre.

 

     Dernière photo prise dans la maison identifiée comme non truquer et avérer authentique.

 

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