France Hantée : Ardèche - 07

 

 

  • - Alba la Romaine
  • - Arras sur Rhone 
  • - Barjac 
  • - Crouzilhac 
  • - Intres 
  • - Le Cheylard 
  • - Saint Fortunat sur Eyrieux 
  • - Saint Michel de Boulogne
  • - Saint Peray 

 

 

Alba la Romaine :

alba la romaine

 

     Alba-la-Romaine en Ardèche : Au printemps, en période de la lune rousse, c'est-à-dire début mai, les automobilistes peuvent être amenés à faire une bien étrange rencontre...

En quittant l'autoroute A6 à Montélimar pour arpenter le département de l'Ardèche par la Nationale 102, les automobilistes peuvent être amenés à croiser le chemin d'une auto-stoppeuse fantôme des plus tenaces et d'un genre très particulier : elle n'apparaît pas vêtue de blanc, mais sanglée de cuir, en costume de motard; l'apparition n'est pas nocturne, mais se manifeste toujours en fin d'après-midi, avant le coucher du soleil. Cette auto stoppeuse se laisse conduire sur une bonne trentaine de kilomètres, déroulant au fur et à mesure du parcours une très étrange litanie.

 Cette manifestation a été observée plusieurs dizaines de fois, se déroulant toujours selon un schéma extrêmement rigoureux et planifié.

 Laissons la parole à l'une des victimes de cette auto-stoppeuse fantôme.

Le témoignage que vous trouverez ici, reproduit à la virgule près, émane de Mr Régis P., de Lyon. 

 Son récit des faits, affirme-t-il, pourra être vérifié à la gendarmerie d'Aubenas, bien informée sur ce phénomène à répétition.

 

Mr Régis P., de Lyon « Professeur de maths dans un lycée de Lyon,

      " Je ne suis pas précisément superstitieux. Mais c'est tout de même une drôle d'aventure qui m'est arrivée récemment, au printemps 1996, et me donne à réfléchir.

 Propriétaire d'une bergerie que je restaure dans le sud de l'Ardèche, je m'y rends chaque week-end en voiture avec mon épouse, empruntant l'autoroute A6 depuis Lyon, vers la province sud, jusqu'à Montélimar. Or au printemps dernier, un samedi soir, nous venions de quitter l'autoroute et de traverser le Rhône, lorsque, dans un virage, une auto-stoppeuse en combinaison de cuir, un casque de motard sous le bras, nous fait timidement signe de la main.

Je m'arrête. Elle me demande où nous allons, je le lui dis. Ça paraît lui convenir, alors je la fais monter à l'arrière. Apparemment, c'est une jeune fille très belle, au teint pâle presque blanc, pas très loquace, que je distingue fugitivement dans mon rétroviseur.

Le soir tombe. J'allume mes phares. Je roule à mon allure, c'est-à-dire assez vite. A un moment donné, la passagère me demande :

- Pouvez-vous ralentir un peu, Monsieur, je ne me sens pas très bien?

Je lève le pied, râlant au fond de moi-même, car je n'aime pas rouler de nuit sur ces petites routes sinueuses aux bas-côtés mal balisés. Dix minutes plus tard, peu après Alba, elle remet ça, d'une voix plaintive, presque blanche :

- Monsieur, je vous en prie, roulez moins vite !

Je rétrograde encore, tandis que mon épouse, qui sent que je bous intérieurement, pose sa main sur mon genou pour me calmer.

Nous traversons Villeneuve à trente à l'heure et j'accélère un peu à la sortie du bourg. Mais, je vous le jure, je ne roulais pas à plus de cinquante ou soixante à l'heure; la route ne se prête nullement aux excès de vitesse.

Malgré cela, au bout d'un quart d'heure, voilà ma stoppeuse qui geint :

- Pour l'amour de Dieu, Monsieur, voulez-vous modérer votre allure! Je me sens vraiment mal! Sinon, je vais être obligée de descendre !

« Quelle enquiquineuse », me dis-je en ralentissant et me contraignant à rouler à quarante à l'heure !

Soudain j'entends comme un soupir, je regarde dans mon rétroviseur et je ne vois plus la stoppeuse.

J'arrête brusquement la voiture au bord de la route et me retourne. La banquette arrière est vide.

Je regarde ma femme, effaré ! Elle est aussi surprise que moi.

- Cette idiote n'a tout de même pas sauté par la portière? On l'aurait entendue!

Surpris et un peu anxieux tout de même, je fais demi-tour et roule au ralenti jusqu'à l'entrée de Villeneuve.

Nous croisons peu de voitures. Je scrute attentivement le visage des passagers, mais apparemment notre inconnue n'est pas à leur bord. Elle ne se trouve pas non plus au bord de la route !

Je refais demi-tour et roule en silence et pleins phares jusqu'à Aubenas. Je m'arrête à la gendarmerie.

Deux hommes écoutent sans trop d'étonnement mon étrange récit un peu décousu. Quand j'ai fini de décrire la fille, ils hochent de la tête en souriant. « Ah ! », me dit l'un d'eux le plus sérieusement du monde,

Vous êtes le troisième à voir la « larve » cette année. Depuis sa mort accidentelle à moto, il y a trois ans sur cette même route, cette fille reparaît chaque printemps à la lune rousse...» "

 

alba la romaine

 

     Dans ce récit, notre dame a passé près de vingt minutes en matérialisation totale dans un seul véhicule et ce sur une distance de près de trente kilomètres. C'est un cas très rare par sa durée comme par la fréquence de ses réapparitions au bord de la même route.

 

Arras sur Rhone :

arras

 

     Les guerres de religion furent particulièrement violentes en Vivarais, dans le département de l’Ardèche. Les crimes les plus abominables y furent commis par les capitaines et les chefs de bandes, qu’ils soient catholiques ou protestants. Arras s/ Rhône était le fief du chef protestant Clavel, dont les troupes ravagèrent fermes et villages pendant des années. Son spectre apparaît régulièrement dès la nuit venue, monté sur son cheval, près de la tour qui surplombe le village  On voit la Tour d'Arras sur Rhône de loin, car elle domine le village : cette Tour Sarrasine en forme de tonneau est le seul vestige d'un château fort du Moyen-âge. Bien connue localement, cette apparition fréquente est désignée sous le nom de cavalier noir.

 

arras

 

     Chaque nuit, un cavalier noir sur un cheval noir apparaît près de la tour, ce serait le fantôme du capitaine huguenot Clavel, qui aurait trouvé refuge dans le château encore debout en l’an 1585. Il aurait tellement commis de crimes et de pillages dans la région qu’il aurait été condamné après sa mort à reparaître éternellement sur le lieu de ses forfaits.

 

Barjac :

 

     Les amateurs de sensations fortes pourront se rendre à Barjac, où des fées circulent presque toutes les nuits autour de trois dolmens sur un site appelé "Morrèl de las Fadas" (coteau des Fées).


barjac
barjac

 

     Elles sont au nombre de trois, très belles, dans leurs habits de soie comme si chacune habitait l’un des dolmens.

 

barjac

Crouzilhac :

 

     Ce fantôme de Crouzilhac, semblable à un homme de taille ordinaire, hante régulièrement la forêt voisine et les vestiges du château du Mazel, dès que la nuit tombe.  Ce n’est pas qu’il soit particulièrement dangereux, mais ses apparitions régulières et subites, ses cris lugubres, inspirent toujours les plus grandes frayeurs.

 

Intres :

 

     Cette affaire a été narrée par un adjudant, commandant une brigade de gendarmerie. C’est donc là une affaire d’apparition totalement inédite, qui a d’ailleurs à ce jour totalement échappé à la presse régionale et n’est connue que de la dite gendarmerie.

Le cas se déroule à Intres, au niveau du pont de la ville dit Pont d’Intres. Là il arrive fréquemment que, la nuit tombée, les rares automobilistes qui empruntent la toute petite route soient sollicités par une jeune femme vêtue de blanc, qui leur demande toujours de la conduire vers le village suivant. Prise en charge, elle disparait systématiquement au bout de quelques kilomètres, mais contrairement à la majorité de ses congénères, elle ne montre pas préalablement de signes particuliers d’affolement. C’est au niveau de ce même pont dont les parapets sont extrêmement dangereux, qu’elle s’est tuée vers 1977 dans un accident d’automobile. C’est extrêmement rare qu’une dame blanche de la route se manifeste à l’endroit même de son décès. A ce jour, ce phénomène a déjà fait l’objet de nombreuses dépositions de chauffeurs, comme l’a révélé le commandant de brigade.

  

Le Cheylard :

 

     Les zones désertes du pays de boutières sont habitées par de petits hommes comparables aux elfes et lutins de Bretagne. Ce sont les fars. Ils ne sont pas plus grands que des enfants de cinq ans et, dans la région, ils étaient autrefois réputés parce qu’ils venaient très souvent voler le linge des enfants pour se vêtir ; de nos jours, ils se font plus rares, mas leur tribu s’est, dit-on, concentrée dans les fissures, des trous, et les grottes du Chirat blanc, tanières où ils passent le plus clair de leurs temps.

 

cheylard

 

     Les chroniques locales nous apprennent  qu’au siècle dernier, une famille de paysans parvint à capturer un de ces fars de sexe féminin. Elle ne parlait guère, la pauvrette, et comme sa poitrine tuméfiée laissait supposer qu’elle allaitait un petit, elle fut relâchée dans la nature. S’en emparer est réputé porter malheur, mais les traditions locales rapportent cependant plusieurs captures. Dans tous les cas, les elfes dépérissaient et étaient finalement libérés par les paysans.

 

Saint Fortunat sur Eyrieux :

 

     Dans son édition du 11 aout 2000, le quotidien « le parisien » relatait en une demi-page un accident à Saint Fortunat sur Eyrieux, le énième à se dérouler au même endroit et toujours contre le même arbre. Cette fois ci, la victime était un adolescent de seize ans, passager d’un minibus qui termina mystérieusement sa course contre ce platane. Ces accidents se déroulent toujours dans les mêmes conditions, avec perte de contrôle du véhicule, à la moyenne de deux par année. Et ce, avec des chocs toujours d’une telle violence que l’arbre maudit n’a pratiquement plus d’écorce sur les premiers mètres de son tronc.

 

Saint Michel de Boulogne :

saint michel de boulogne

 

     Le château dévasté de Boulogne abrite une bien étrange apparition. Il s’agit d’une femme splendide qui vient toujours de nuit dans les ruines, tenant par la main une lanterne rouge. Aucun fait divers ne vient expliquer cette apparition qui reste localement un mystère, et dont l’origine ne sera sans doute jamais percée.

 

Saint Peray :

saint peray

 

     Le jeune Napoléon Bonaparte fut il le seul à profiter un jour des étranges possibilités qu’offrent les ruines du château de Crussol, ou y eu-t-il d’autres cas de vision de l’avenir ? Dans ses mémoires, Mme de Rémusat rapporte une confidence que lui fit Napoléon aux tuileries aux plus beaux jours de l’empire. Ce soir-là, la conversation portait sur « les plus beaux yeux du monde ». Du tac au tac, Napoléon se mit à évoquer non pas deux, mais un œil qui l’avait frappé. C’est un trou béant, sorte de fenêtre en forme d’iris qui, depuis des siècles, s’ouvre vers la plaine dans les ruines du château de Crussol, perchées sur une éminence près de Saint Peray. Un soir que, jeune caporal de 17 ans, il logeait dans les environs car il tenait garnison à Valence, Bonaparte partit en excursion vers le vieux château ruiné. Là, il grimpe jusqu’à l’œil énigmatique, véritable orbite vide, et s’y tint longtemps, debout sous l’arcade, observant de si haut la pleine, les camps et les clochers.

Soudain, il eu la vision de son avenir. Une à une, comme une série d'extraits de films, il vit se dérouler devant lui des scènes de ses plus grandes batailles. Plus tard, il devait reconnaître dans ce court-métrage insensé, aux scènes livrées en désordre, les combats des Pyramides, de Castiglione, de Lodi, d'Arcole.

Il se vit aussi monté, à la tête de ses troupes, sur un élégant cheval blanc. Mieux encore, il entrevit le faste du sacre impérial, s’y distinguant clairement tenant entre ses mains un sceptre et une sphère figurant le monde. Puis, selon ses propres termes, un orage éclata à la tombée du jour vers Valence, ses éclairs mirent une fin à la vision, et, dans la plaine, tous les personnages disparurent peu à peu.

Napoléon était très superstitieux. Pour lui l'orbite vide de Crussol était bel et bien un de ces yeux terribles, ouverts en permanence sur l'avenir. 

 

 

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