France hantée : Calvados 14

 

  • - Balleroy
  • - Caen
  • - Clecy
  • - Conde sur Noireau
  • - Courcy
  • - Le Plessis-Grimoult
  • - Saint Denis de Mere
  • - Vassy
  • - Villers-Bocage


Balleroy :

balleroy

 

     L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on l'a ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour, par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle paraît avoir un peu moins de vingt ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas-côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de quarante ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...


Caen :

 

     Auto-stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier.

Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc-sur-Mer.

Pendant le trajet de 14 km, le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément :

 

- Faites attention, le virage est traître !

caen

 

     La Dame Blanche de Caen /Luc-sur- Mer (Calvados) fait du stop de nuit , près de l’abribus situé sur la D7, à la sortie de Caen, juste après le centre hospitalier universitaire (CHU) de la ville.

Peu loquace, elle ne dit mot pendant le trajet en voiture puis s’évanouit sans laisser de traces, quatorze kilomètres plus loin, à l’entrée de Luc-sur-Mer, où elle prétend habiter.

Elle disparaît toujours après avoir manifesté une grande frayeur et crié au danger au danger dans cette courbe située à l’entrée de Luc-sur-Mer.

Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer.

Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide.

Ce virage, qui semble créer chez elle une véritable panique, est celui où elle s’est tuée, quelques années auparavant, dans un accident de la route. L’endroit a d’ailleurs été le cadre de très nombreux autres accidents mortels. Ce phénomène fantomatique se répète avec une extraordinaire constance depuis 1970.

Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue.

Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.

 

dame blanche

Clecy :

clecy

 

     Le terme d’auto stop doit être pris ici dans un sens très élargi, car ce ne sont pas des voitures, ni des motos qu’arrête la dame blanche de Clécy, mais des bateaux, avec une préférence toute particulière pour le bac, qu’il est encore possible d’emprunter sur le parcours terminal de la Seine, à partir de Rouen. Ainsi, les passeurs du bac dit la « Bataille » ont-ils été souvent interpellés par une femme blanche qui, de l’autre rive, sollicitait leur aide pour traverser la rivière de nuit.

Comme dans les cas de stoppeuses fantômes, le scénario était immuable : vêtue de blanc, la jeune femme prenait place dans la barque, puis disparaissait en pleine traversée. Tous les témoins l’ayant prise en charge ont remarqué l’extrême pâleur de ses traits. Peu se sont remis d’une si terrible rencontre.

 

Conde sur Noireau :

La messe dite par les revenants

conde sur noireau

 

     Non loin de Conde sur Noireau, on trouve la petite l’église de Saint Martin des Champs. Un soir, le bedeau, regagnant sa ferme depuis la ville, et passant devant l’édifice, eut la surprise de distinguer les vitraux illuminés par une puissante lumière qui  venait de l’intérieur. C’était sans rapport avec les teintes douces produites par le système d’éclairage habituel de l’édifice. il pensa que les voleurs s’éclairaient pour commettre quelques forfaits et, craignant d’agir seul, il alla chercher du renfort dans les métairies voisines. La petite troupe cerna l’église toujours aussi vivement éclairée afin d’y pénétrer par toutes les issues. A l’intérieur, ils furent saisis d’effroi, car la lumière, étincelant dans tout l’édifice, semblait venir de nulle part.

A la dernière marche de l’autel, une étrange silhouette se dessinait, celle d’un prêtre vétu de noir, « comme de l’ancien temps »le dos tourné à la nef, comme s’il disait une messe de l’ancien rite.

La plupart des témoins terrorisés s’enfuirent et le bedeau se retrouva seul à observer ce spectre qui, au bout d’un moment, prononça ces mots « dominus vobiscum ».

Dans l’ancien rituel en usage au Vatican II, cette phrase appelait une réponse de la part du servant, et le bedeau le savait bien.

C’est donc naturellement qu’il répondit à cette invite par les mots traditionnels Et cum spiritu tuo.

Et il se retrouvera, bien malgré lui, à participer à un interminable office dit par le prêtre fantôme.

Localement, on avance que le fantôme serait celui d’un ancien curé desservant la paroisse et condamné, en réparation de quelques fautes, à répéter régulièrement une messe qu’il avait sans doute de son vivant, omis de réciter.

 

Sept fantômes à la Poupelière

conde sur noireau

 

     Près de Condé, le château de la Poupelière et ses abords son encore hantés par les spectres de sept hommes aux vêtements ensanglantés.

Ce sont là, dit-on, des soldats qui périrent de mort violente à l’issue des guerres de religion, ce après avoir consciencieusement ravagé la région depuis leur château de la Poupelière.

 

Des fées visibles dans la campagne

 

     Des fées, ont depuis les temps les plus reculés, élu domicile dans les grottes forestières de la Roche-Baligot. Le soir venu, elles se matérialisent en belles jeunes femmes qu’il n’est pas rare de croiser dans la lande.

Là où elles se manifestent le plus, c’est bien sur près de leur antre. On voit ainsi parfois l’une d’elles vers la Fontaine aux Dames, et elles s’y montrent sous des traits magnifiquement beaux.

Ces fées, sont de façon générale, outre celles-ci, souvent exubérantes dans leurs démonstrations d’affection, car elles ont la réputation d’aimer les hommes.

Une autre d’entre elles a été souvent vue, au sommet du clocher de l’église Saint Martin, mais il est délicat de dire si cette apparition particulière est une fée ou bien une Dame Blanche attachée à ce lieu pour une raison inconnue.

 

Courcy :

courcy

 

     Les vestiges du vieux château de Courcy  ont été en partie transformés en bâtiments de ferme. Ils sont hantés par l’esprit d’un jeune comte de Courcy, chef de guerre au moyen âge. Il commandait une bande de mercenaires qui, à sa mort, mit son château à sac sans même lui donner une sépulture chrétienne. Cette hantise se traduit, non pas par une apparition spectrale, mais par des cris et des plaintes semblant sortir du plus profond des puissants murs.


Le Plessis-Grimoult :

plessis-grimoult

 

     La nuit, les alentours de la pierre levée fichée dans la bruyère dite du Corps-Nu sont fréquentés par un rand lièvre fantastique qui gambade près du roc des heures durant.

Ceux qui tentent d’observer ce fantôme d’animal s’exposent, assure-t-on, à recevoir soudainement des bordées de horions venus de nulle part.

 

Saint Denis de Mere :

saint denis de mere

 

     La petite chapelle dite de Saint Martin des Champs, qui se trouve à l’écart du village, est le  cadre de nombreuses hantises.

Dans le petit cimetière qui ma jouxte, se trouvait autrefoi s un puits dit Fontaine saint Martin.

Il a été comblé mais, de nuit, ses abords sont encore hantés par le spectre d’un prêtre ceint d’une étole.

Parfois, la chapelle autrefois un petit ermitage, apparait de l’extérieur comme illuminée par des feux éclairant quelque messe fantomatique.

L’endroit est évité localement car il a très mauvaise réputation.

Dans les chemins creux des environs, il est aussi arrivé à plusieurs témoins de croiser le fantôme de l’homme sans tête, errant d’une démarche indécise faute de moyens visuels pour contrôler sa progression.

Ce serait le revenant d’une personne qui fut décapitée pendant la révolution.

Plus paisible est cette belle jeune femme qui apparait toujours postée le long du chemin, près du mur du cimetière.

Cette dame est très connue à Saint Denis de Méré, et l’on dit qu’autrefois les paysans qui passaient là pour se rendre aux champs, s’écartaient légèrement à son approche pour ne pas troubler sa quiétude.

 

saint denis de mere

Vassy :

vassy

 

     Près de Vassy, le manoir de l’Hôpital, situé au lieu-dit le Vivier, est souvent envahi d’apparitions de lueurs anormales, de gémissements ou de sanglots, qui d’un coup transpercent la nuit.

Ce n’est pas le château lui-même qui est hanté, mais es abords immédiats.

 

Villers-Bocage :

villers-bocage

 

     Pendant très longtemps, le château de Villy, situé près de Villers-Bocage, est resté sans occupant.

Il était impossible d’y fermer l’œil de la nuit, à cause des troubles nocturnes qui s’y produisaient : bruit de pas, claquements de portes, chuchotements, cris et éclats de voix tonnant dans toutes les pièces.

Pendant le temps où il resta inhabité, le château s’illuminait parfois la nuit, et, il était courant de voir des chandelles allumées s’y promener derrière les fenêtres, comme portées par d’invisibles habitants des lieux.

 

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